COMME UN POISSON HORS DE L’EAU

TITRE : Comme un poisson hors de l’eau

AUTEUR : Oscar Hijuelos

Quelques lectures ont réellement changé ma manière de voir certains aspects de la vie. Il y a eu Alabama Moon, Le chemin de sable, mais rien ne pouvait me préparer à ce qui se cachait dans le roman Comme un poisson hors de l’eau. Je connaissais déjà l’auteur pour avoir lu The Mambo Kings Play Songs of Love, roman adulte qui lui a valu le prix Pulitzer en 1990. C’est d’ailleurs le premier auteur hispanique né en sol américain à obtenir ce prix prestigieux.

Préparez-vous à un récit pour jeunes adultes qui vous marquera à jamais. Peut-être que, comme moi, vous vous attacherez à ces personnages vachement authentiques provenant de différentes sphères sociales et culturelles.

Tout d’abord, une définition. Dark Dude : « À Harlem, entre 1965 et 1970, les personnes de couleur méprisaient souvent les hommes noirs au teint clair; à cause de ce teint, une personne pouvait même être considérée comme suspecte, surtout dans le cadre d’un délit ou d’un crime. On se moquait également de tous ceux qui n’avaient pas la culture de la rue. Les mêmes quolibets affectaient les personnes blanches qui n’étaient pas considérées comme branchées. On les traitait de Dark Dudes : de drôles de zèbres, en quelque sorte. Dans le ghetto, cette expression désignait également l’étranger, le paria. »

C’est l’histoire de Rico Fuentes, jeune cubano-américain de 15 ans au début du récit. Père alcolo, mère méprisante qui n’a jamais un bon mot pour son fils. C’est, sans contredit, le plus pâle des cubanos qui n’ait jamais existé sur la planète. Il nous livre son histoire, la commençant ainsi : « Ma mère était brune à la peau couleur cannelle, presque café con leche. Idem pour ma petite soeur, Isabel. Mon père avait des cheveux noirs ondulés et des yeux bruns. Puis il y avait moi. Yeux noisette, cheveux blonds, peau claire, et des taches de rousseur par-dessus le marché. Je me fais agresser tellement souvent que j’aimerais pouvoir porter un masque, comme un super-héros, pour qu’on me laisse tranquille. » En fait, Rico ressemble beaucoup à son arrière-grand-père, un Irlandais!

À New York, Rico mène une vie plutôt moche. Par contre, il y a son meilleur pote, son grand frère, Gilberto, 18 ans, poteux. Ce dernier vient de gagner une somme très intéressante à la loto. Avec son gain, il quittera le milieu des junkies pour étudier au Milton College, dans le Wisconsin. Son départ attristera beaucoup Rico.

Il y a aussi Jimmy, 17 ans, poteux (eh oui, ça revient souvent!), au père violent, mais qui démontre un énorme talent de dessinateur. D’ailleurs, Rico et lui pensent créer une BD ensemble, histoire de changer leur vie pour le mieux. Ce projet sera source d’espoir, mais aussi de conflits.

Le quotidien de Rico à l’école est des plus nuls. Au collège, sur Columbus Avenue, la drogue et la violence sont rois. Les élèves sont fouillés à leur entrée, et voilà qu’un beau jour une fusillade éclate… une autre, plutôt! Puis arrive cet affront avec les Blacks : « Je continuai à marcher sans répondre. Son poing m’atteignit sur le côté de la tête. Un coup rempli de haine. Puis un deuxième type me décocha un direct qui me renversa par terre. Et pendant que j’étais allongé sur le trottoir, un troisième me bourra les côtes de coups de pied, comme s’il avait décidé de les casser. L’un d’entre eux me fouilla et prit mon portefeuille, qui contenait ma carte de bus, ma carte du lycée et quatre dollars. Un autre piétina mes lunettes, les réduisant en miettes. » Sa mère lui en voudra de devoir débourser 10 dollars pour les remplacer… je ne commenterai pas.

Décidément, Rico n’est bien nulle part. Il ne se considère pas. Gilberto est parti et voilà que Jimmy devient accro à la coke et à l’héroïne. Rico est inquiet. Lui, comme tous dans le quartier, connaissent trop bien le milieu sombre et tordu des junkies : « Je pensais à tous ces gars que j’avais connus et qu’on avait retrouvés morts dans des toilettes minables, une aiguille encore plantée dans le bras. Et je n’arrivais pas à oublier le gamin du lycée ce matin, son regard stupéfait et ses Converse qui tressautaient dans tous les sens… »

Après que Jimmy se soit presque tué en s’immolant accidentellement (complètement défoncé à l’héro, il s’est assoupi une cigarette au bec!) et que l’incident fasse atterrir Rico au commissariat, son père décide de l’envoyer dans une académie militaire en Floride. Celle-ci est gérée par l’oncle de Rico, Pepe, ancien Marine. Comme je l’aurais fait, Rico se dit no way!

En faisant du pouce, lui et Jimmy décident de se rendre chez Gilberto. Ce dernier vient de se procurer une chouette ferme dans le Wisconsin. Le trajet sera ponctué de rencontres étranges, étonnantes, pas toujours cool disons! Rico se dit que cette nouvelle vie saura remettre sur pied Jimmy et lui, il aura enfin sa liberté!

Au Wisconsin, Rico et Jimmy feront la rencontre des autres occupants de la ferme, sorte d’auberge espagnole hippie. Ça sent le pot à grandeur mes amis dans cette ferme! Plutôt charmante, mais quelque chose craint : pas de toilettes! Que des latrines… qu’il faut vider chaque trimestre. Au fil des semaines, Rico devient un peu hippie : lunettes à la John Lennon et cheveux longs… qu’est-ce que sa mère dirait? Ce qu’on s’en moque!

Parfois, cependant, il s’ennuie : « Je me retrouvais sur la véranda de Gilberto, avec des champs qui s’étalaient à l’infini devant moi, et me demandais ce que je foutais là… Récapitulons : moi, fils de Cubains, Blanc, et fugueur, je zonais dans la ferme de mon copain portoricain au beau milieu du pays du maïs. En plein Wisconsin. » Son amour des livres (surtout de Huckleberry Finn) l’aide un peu à combattre le cafard. Il se dit pourtant : comme à Rome, faisons comme les Romains. Rico devient alors pompiste de nuit à une station-service. De son côté, Gilberto cultive de la pure herbe du Wisconsin

Le quotidien de Rico changera considérablement lorsqu’il fera la rencontre de Sharon à la fête foraine (seul amusement dans ce coin de pays, à part boire, fumer et s’inventer une vie). Les deux se lient rapidement d’amitié, voire un peu plus, mais Rico sent que cette charmante Américaine cache une douleur. Son doute se confirme lors d’un échange téléphonique : « Elle ne termina pas sa phrase, car il y eut soudain un grand raffut à l’autre bout du fil, comme si quelqu’un frappait sur une porte en criant. C’était bizarre. Puis j’entendis un fracas et le téléphone dut tomber par terre, car la communication fut coupée. » En effet, le père de Sharon est un soulard (Rico connaît bien cette situation). Pire encore, puisqu’il est le procureur du tribunal de Janesville, il est intouchable, au-dessus de toute critique ou tout reproche… bel imbécile, pour rester poli!

Six mois passent et c’est la nuit de Noël. Gilberto réussit à convaincre Rico de téléphoner à sa famille. Rico appelle sa mère après une très longue absence… coup de fil qu’il risque de regretter amèrement (je ne peux quand même pas tout dévoiler!).

Ensuite, une terrible agression (je ne peux penser à un mot assez fort pour représenter cette attaque complètement gratuite!) à la station-service changera bien des choses pour Rico… mais un retour à New York est-il possible? Et est-ce vraiment une solution favorable?

Bon, j’arrête ici! Ouf! Je sais que c’est long, mais comment résumer en peu de mots ces 384 pages qui m’ont totalement bouleversé? Je vous invite dès maintenant à plonger dans ce roman idéal pour parler d’intimidation et du choc des cultures. Rico vous en apprendra sur la vie, et vous partagerez ses rires et ses peines. Il s’agit d’un roman qui peut heurter certaines personnes, mais dont les thématiques doivent faire l’objet de discussions. Comme trame de fond : New York, joints, Wisconsin, bières, rencontres mémorables, un autre joint ici (je n’exagère rien, vous verrez!) et une myriade de réflexions sociales et existentielles. Et n’oubliez pas, ne touchez jamais à la drogue, sérieux!

Si vous avez adoré ce livre, et je vous comprends, je vous conseille le roman spectaculaire The Brief Wondrous Life of Oscar Wao, de Junot Diaz. Bien sûr, n’hésitez pas à plonger dans l’univers d’Oscar Hijuelos en découvrant tous ses autres titres!

Le racisme est bien l’infirmité la plus répugnante parmi les diverses laideurs de l’humanité. -Claire Martin-

Roman pour jeunes adultes

Éditions Bayard jeunesse

TABLE RONDE QUI ES-TU PAPA ? (avec Allan Stratton)

ERAGON : LE GUIDE D’ALAGAESIA

TITRE : ERAGON – Le guide d’Alagaësia

AUTEUR : Christopher Paolini

À tous les fans d’Eragon qui sont en train ou viennent de terminer la lecture du tome final de cette saga épique (rien de moins!), je vous souhaite la bienvenue dans l’Alagaësia! Plus précisément, je vous invite à plonger dans le guide qui révèle les secrets de ce lieu étonnant et souvent dangereux! À tous les apprentis Dragonniers, préparez-vous à toute une aventure!

Bien entendu, les connaisseurs savent que l’Alagaësia est une vaste terre mystérieuse dont nul ne connaît tous les mystères : elle réserve bien des secrets aux très sages elfes eux-mêmes, dans leur grande forêt comme au-dehors.

Vous pourrez, à travers cet ouvrage spectaculaire, qui pourrait aussi être une encyclopédie, comparer les différentes races de ce territoire : humains, elfes, nains et urgals. De plus, une carte détaillée de la contrée (du jamais vue si vous n’avez pas séjourné chez les elfes ou les nains!), prise à la fameuse bibliothèque d’Ellesméra, saura être utile à tout Dragonnier et son dragon. Après tout, ne vaut-il pas mieux toujours savoir où l’on se trouve?

Évidemment, une grande variété d’animaux abrite Alagaësia. Des plus petits dans le Du Weldenvarden aux bêtes géantes des Montagnes des Beors, tu apprendras à les connaître, ce qui pourrait te sauver la vie!

Bref, à travers des images spectaculaires, cartes révélatrices et une myriade de faits, Eragon nous remet ici le guide parfait pour un nouveau Dragonnier. Étudie bien tous ces éléments (peuples, lieux et phénomènes d’Alagaësia), car ta vie pourrait en dépendre!

Guide pour lecteurs intermédiaires et adolescents

Éditions Bayard jeunesse

Les mordus de lecture de l’École des Moulins partagent leurs découvertes littéraires!

Appréciations de lecture

Par les élèves participant au club de lecture

 École Des Moulins, pavillon Notre-Dame à St-Félix-de-Valois

Mr. Schnock

Mon professeur m’a prêté un livre du nom de Mr. Schnock. Au début, je le trouvais un peu enfantin.  Mais par la suite, je l’ai trouvé léger, amusant et très drôle. Une journée où vous arrivez chez vous, que vous êtes tannés et épuisés, ce livre saura vous relaxer.

Les personnages de ce roman ont des noms spéciaux comme Vendredi, Ousamedi ou Mr. schnock etc… En gros ce livre parle de Mr. Schnock qui essaie de détruire la ville en faisant brûler de la pollution. Mais le groupe des gentils essaie de les (Mr. Schnock & William) en empêcher, mais ils les envoient sur un bateau… Ce livre est intéressant et j’espère qu’en lisant cela, vous aurez une bonne idée du contenu de ce merveilleux livre.

Merci d’avoir lu ce message,

Cassendra, 6e année

École des Moulins – pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois

L’apprenti Épouventeur

J’ai vraiment adoré ce livre, il est vraiment très bon et facile à lire. Mon personnage préféré est Tom, l’apprenti épouvanteur, car je trouve qu’il est très brave d’avoir passé la nuit dans la maison hantée. Moi, je n’en aurais jamais été capable. Je sais très bien que c’était un livre, mais j’entre tellement dans cette histoire que c’est comme si j’étais dedans.

En voyant le titre, je n’ai pas été très attiré, mais quand j’ai regardé à l’arrière, j’ai été très intrigué et j’aime le mystère, alors j’ai été servie ! J’ai découvert en le lisant que j’ai bien fait de le lire. J’ai lu beaucoup de livres et celui-ci est dans les meilleurs. Aussi, j’aime beaucoup que l’histoire du livre se déroule un peu dans l’ancien temps.

Bref, merci à Joseph Delaney, l’auteur de ce merveilleux livre.

Ariane, 6e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois

Les jumelles Barnes

C’est mon enseignante qui m’a fait découvrir ce livre. Je le trouve vraiment très bon. Il a beaucoup de suspense et même que des fois, ça fait un peu peur !!! Quand tu vois la pochette, ça ne t’attire pas plus que ça, mais quand tu l’as lu, tu veux lire toute la collection. Il y en a trois dans la collection du Zèbre et ce sont des histoires très différentes, mais toujours super intéressantes !

Un GPS + un cimetière + une légende = un suspense enlevant!!

Chloée, 5e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois

L’apprenti épouvanteur

Je vous conseille ce livre car il est magique et plein d’aventures passionnantes et  de mystère. Pour ceux qui aiment beaucoup l’action, c’est ce livre qu’il vous faut !  J’aime ce livre parce que j’adore l’aventure et l’action.  Pour moi, ce livre, c’est magique car je veux toujours continuer à le lire. J’adore ce livre, j’aimerais qu’il y ait un troisième livre parce que j’irais l’acheter tout de suite, c’est comme un monde magique. Lisez-le, c’est vraiment bon !  Le tome 1 est L’apprenti épouvanteur et le deuxième tome est La malédiction de l’épouvanteur.  La première fois que je l’ai lu, j’étais stupéfaite et surprise !

Jeffrey, 6e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois.

L’après monde

Je vous conseille ce livre, il est super ! Pour ceux qui aiment l’horreur, c’est le livre idéal !  J’aime ce roman car il est un mélange d’expériences et de peur. J’adore les images qui accompagnent les chapitres. Les images me donnent encore plus le goût de lire ce livre au complet. Il y a des capsules à la fin du livre. Elles nous expliquent les choses courantes  d’une autre vie. Par exemple: les chiens, les microbes, le coma et  les coquerelles. Elles nous donnent une expérience géniale à faire. Je l’ai faite chez moi et la fusée s’est envolée très haut ! Je vous conseille fortement ce livre car même moi qui n’aime pas lire, j’ai adoré ça ! C’est  SUPER !

Marie-Rose, 5e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois

Skeleton Creek

Skeleton Creek tome 2 est vraiment le  meilleur livre que j’ai lu.  Il y a tout ce qui me fait peur. Il y a du suspense, des intrigues et en plus il y a des vidéos.  Les vidéos sont épeurants, mais pas assez pour que tu fasses des cauchemars. Comme je me connais, je suis une grande peureuse, mais c’est tellement intriguant que je ne veux pas lâcher la série.  En conclusion, c’est une série à lire, c’est facile à lire, il y a quatre  livres et j’ai hâte de lire les tomes trois et quatre !

Naomie 5e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois

Jumelles Barnes

Je trouve que la légende des jumelles Barnes est remplie de suspense. Ce qui m’a le plus surprise, c’est la fin de ce roman, car elle était inattendue.  De plus, tout au long de l’histoire, j’ai ressenti du stress, j’ai eu peur et j’avais envie de connaitre la suite. C’est un livre qui plait aux personnes qui aiment le suspense et les histoires qui font moyennement peur. Dans ce livre, il y a de l’action et pour quelques personnes, il y aura de l’horreur. Moi, j’ai adoré ce livre, j’aimais le fait qu’il y ait du suspense.  J’aime les livres de ce genre car j’ai toujours hâte de savoir la suite et je pense à ce qui pourrait arriver après ce passage et je me pose plein de questions. Je conseille fortement ce roman aux personnes qui aiment l’aventure et ceux qui ne veulent pas lire de trop gros romans, ce livre est parfait car il n’est pas trop gros, ni trop petit. Tout ça pour dire que c’est vraiment un très bon livre est surtout facile à lire.

Nao, 6e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois

Ma mère est un gorille (et alors?)

 Moi, j’ai beaucoup aimé ce livre parce que c’est drôle et amusant. C’est l’histoire d’une gorille qui adopte une petite fille.  Au début, j’ai été surprise, quand la gorille disait des méchancetés sur sa fille, devant des clients de leur magasin. Après, j’ai compris qu’elle jouait la comédie avec elle pour vendre plus chers ses objets. Quand j’ai vu la page couverture du livre, j’étais plus ou moins intéressée par le livre, mais j’ai adoré ça. Ça m’a rendue joyeuse et surprise. Je n’étais plus capable de m’arrêter de lire. J’ai trouvé l’histoire aussi drôle que triste. J’ai beaucoup aimé les personnages, surtout la gorille. Ils étaient très drôles. Merci pour cette belle histoire !

Magalie 11 ans, 5e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois

Incroyable! Les essayeurs de lits sont payés pour dormir!

J’ai trouvé que les images étaient belles et parmi les emplois dont parle le livre, il y a “constructeur de modèles Lego”. C’est très original et je trouve que ce serait amusant d’avoir ce travail ! Je conseille ce livre à ceux qui aimeraient savoir quel travail pas trop moche ils peuvent faire.

Hubert, 5e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois

                                                                                                                                             Histoires bizarres de Balthazar

J’ai adoré ce livre parce que c’est une histoire d’aventure. Mon personnage préféré est Balthazar, parce qu’il est courageux. J’ai bien aimé le début, car ça dit : « sache que tu t’engages dans une aventure pleine de rebondissements ». Ça m’a encore plus donné le goût de lire ce livre.  Merci pour ce livre !  Lisez-le !

Samuel, 5e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois

Le marais qui pue ( épisode 2)

J’aime ce livre car il est drôle.  Le bout que je j’aime le plus c’est quand la grenouille explose. C’est très drôle !  Les personnages sont tous intéressants, mais celui que je préfère est Véronica car je la trouve drôle. Ce livre est aussi très facile à lire. Pas besoin d’être un excellent lecteur pour le lire, je le conseille à tout le monde !  Paul stewart et Cris Ridell ont beaucoup d’imagination  et font de belles illustrations. Un très bon livre à lire !

Marie-Maude, 5e année

École des Moulins, pavillon Notre Dame

Saint-Félix de Valois

Hackerboy  

J’ai bien aimé ce livre, parce qu’il y a beaucoup d’action et de suspense. Vous n’aimez pas l’action, ni les gadgets informatiques, ni l’humour décapant ? Ne le lisez pas, car vous allez vous ennuyer. Ce livre est merveilleux et j’ai eu de la difficulté à le fermer avant de l’avoir terminé. C’est très facile de rentrer dans l’histoire et ce livre est facile à lire.  Je le recommande à tout le monde !

Sabrina, 5e année

École des Moulins, pavillon Notre-Dame

Saint-Félix de Valois.

AUDREY 100

TITRE: Audrey 100 – photos rares et intimes choisies par la famille d’Audrey Hepburn

Chaque fois que je me sens tristounet, ou du moins que j’ai besoin de me remonter le moral, j’écoute l’incontournable Breakfast at Tiffany’s et je me sens mieux, assurément ! J’ai toujours adoré Audrey Hepburn, cette magnifique danseuse, actrice, mannequin, star du cinéma, humaniste, amie et mère.

Dans ce riche ouvrage pour les fans et les collectionneurs, Rob Wolders (compagnon d’Audrey), ainsi que Sean et Lucas Hepburn Ferrer (ses fils) nous démontrent ce que serait la légende en 100 photos. Imaginez un peu le nombre de photographies existantes ayant pour sujet Audrey Hepburn! Pas évident comme tâche! Cela dit, ils ont réussi un véritable tour de force. Les photos sont de véritables fragments de l’histoire de l’icône. Les photos, choisies pour leur beauté et leur qualité artistique, représentent la femme loin des caméras. Les propos de Rob, Sean, Luca et Ellen Fontana (directrice du Audrey Hepburn Children’s Fund) révèlent l’histoire secrète des photos. C’est simplement un must pour les fans de l’actrice et pour tous les amateurs de photographie!

« Voici donc 100 paroles graphiques, 100 émotions, 100 petits fragments temporels… Une œuvre d’art dédiée à la vie d’Audrey, ses joies, ses peines, son espièglerie… À travers cette collection, nous aimerions vous remercier – elle aimerait vous remercier – et vous dire tout ce que les mots ne peuvent exprimer. » Sean Hepburn Ferrer

Recueil de photographies rares

Éditions Milan

RENCONTRE ALLAN STRATTON

LA PRINCESSE DES CHAMPS

TITRE : La princesse des champs

AUTEUR : Andrée-Anne Gratton

ILLUSTRATIONS : Ninon Pelletier

Marion, jeune fille de la ville, rend visite à son cousin Martin, qui habite à la ferme. Dès le départ, tout semble ennuyer Marion, sans compter qu’elle se plaint sans arrêt (j’en connais des gens comme ça!). Elle ronchonne des taches rouges sur ses doigts après une cueillette de fraises, pourtant délicieuses. Bref, les papillons volent trop vite pour les attraper, c’est nul de nourrir les poules, les vaches puent, et ne parlons même pas de ce qu’elle pense de la pêche! Ouf! Pas facile de plaire à cette cousine!

Après une dernière tentative de trouver une activité amusante, en l’occurrence faire les foins (sans vouloir être chochotte, ce n’est pas moi non plus qui aurais sauté de joie à cette idée, mais bon!), Martin saute les plombs et s’enfuit, laissant Marion en larmes dans la charrette.

Marion en descend et aperçoit des lapins, super mignons (vivement les magnifiques illustrations de cet album!), qui la conduisent à un chaton blessé, trop chou lui aussi! Vite! Il faut retrouver Martin et soigner cet animal en détresse! Est-ce que ce petit félin pourra renouer l’amitié entre les cousins et surtout, Marion verra-t-elle toute la beauté de la nature? Plongez dans cette histoire très ensoleillée… on y sent presque les fleurs sauvages!

Retrouver ces deux personnages dans Le prince de la ville, où Martin, en visite chez Marion, ne semble pas apprécier le bruit de klaxons ni la circulation… mais toute une aventure l’attend!

Album jeunesse

Éditions Bayard Canada

CRITIQUE D’ALEXIS – ÉLÈVE DE 6è ANNÉE

Skelton creek

 Lors de la lecture du livre de Skeleton Creek, on suit l’histoire racontée dans le journal personnel de Ryan. Cette histoire captivante commence quand Ryan et son amie Sarah vont visiter la drague Ils y rencontrent alors le fantôme du vieux Joe Bush, un homme qui travaillait sur la drague et qui est mort dans des circonstances un peu mystérieuses. Après son accident, il est donc venu donc hanter la drague.

Sarah, pour sa part, est passionnée de films. Elle ne peut s’empêcher de filmer tout ce qui arrive. Après toutes les péripéties de Ryan et Sarah qui cherchent à comprendre ce qui est véritablement arrivé, Sarah envoie à Ryan un code écrit dans le livre. On peut alors aller sur le site de Sarah Fincher retranscrire le code et avoir accès à des vidéos très réelles. Beaucoup de suspens et parfois des vidéos effrayants. Le premier livre se termine avec une vidéo qui donne des frissons dans le dos et qui nous donne le gout d’aller acheter le deuxième tome.

Un des inconvénients du livre est qu’il faut absolument avoir Internet pour avoir accès aux vidéos. Par contre, on peut suivre l’histoire sans voir les vidéos. On perd cependant le côté réaliste et le contact intime avec les personnages.

C’est définitivement un nouveau concept très accrocheur pour la génération des ados d’aujourd’hui. Merci au club de lecture Bayard de m’avoir fait découvrir ce livre. Il est vraiment bon!

Alexis Lacoursière

6e année

École Ste-Anne, St-Cuthbert

QUI ES-TU PAPA? *critique d’une lectrice*

Qui es-tu papa?

Allan Stratton, Bayard Canada

Sami est musulman et vit aux États-Unis. Il est comme les autres adolescents de 16 ans ou presque : école, amis, parents, etc. Une nuit, la police arrive chez lui. Son père est arrêté, la maison est saccagée de la cave au grenier. Sami et sa mère ne comprennent pas ce qui se passe. Les journalistes s’installent devant chez eux et en regardant la télévision, Sami et sa mère découvrent l’horreur : son père est accusé d’être un terroriste. Leur vie bascule! Pour tenter de le sauver, Sami organise un voyage à Toronto, avec l’aide de ses amis Andy et Marty. Leur but : rencontrer celui qui serait le contact de son père et aurait préparé l’acte terroriste à ses côtés.

Ce voyage leur permettra de découvrir la vérité. Sami prendra conscience que l’on ne connaît pas vraiment les gens, et encore moins ses parents…

Ce roman nous fait voir la dure réalité d’être différent et de vouloir vivre comme les autres, surtout lorsque des événements dramatiques se passent autour de nous. Ce livre est bouleversant, touchant. À lire pour nous aider à comprendre ceux qui vivent la guerre, ou encore le terrorisme.

 G. Saindon

QUI ES-TU PAPA?

TITRE : Qui es-tu papa?

AUTEUR : Allan Stratton

Oh, boy! Nicholas m’a remis un manuscrit en me pariant que je serais chavirée… encore une fois, il a visé juste!

C’est l’histoire de la quête identitaire d’un jeune musulman qui doit jongler entre l’honneur familial et le souci d’être comme les autres. Mohammed, ou Sammy, ou encore mieux Sami (car c’est un prénom arabe quand même!) Sabiri a 16 ans. Il fréquente une académie pour garçons aux États-Unis. Il est d’ailleurs la cible choisie d’Eddy et de sa bande de petits cons bourgeois qui se croient tout permis (ouais ouais, le mot est dur, mais attendez un peu de lire! J’ai d’ailleurs connu ça, moi aussi!).

Tout ça pour dire que Sami et son père vivent une relation un peu tendue. Son père chercheur, le docteur Sabiri, invite son fils à Toronto (il doit s’y rendre pour le travail). Il y a même au menu d’assister à un match des Blue Jays et un des Maple Leafs (bon, par respect pour l’auteur je ne commenterai pas le choix de l’équipe en question, mais quand même…!). Par contre, le rêve se brise rapidement lorsque son papa lui annonce qu’il ne peut plus l’amener pour des raisons obscures.

Sami se console par une entente faite avec sa mère. Il ira au chalet d’Andy, au Canada, avec Marty (ce sont ses meilleurs amis, pour ne pas dire ses seuls copains), au Canada, à l’insu de son père qui aurait sans doute refusé. Ils seront seuls, car les parents d’ Andy suivent une thérapie de couple (où il est question d’infidélité). Une fois arrivés à destination, les trois amis se rendent à l’île de l’ermite où ils comptent dormir à la belle étoile, malgré l’écriteau indiquant qu’il s’agit d’une propriété privée. Il fait noir, Andy est parti seul dans le bois et Sami le cherche, quand soudain : « … je découvre la silhouette colossale d’un inconnu coiffé d’un casque de mineur. Je plisse les yeux. Le type braque le canon d’un fusil calibre 12 sur ma tête. » Serez-vous étonnés d’apprendre que cette aventure donne le goût aux trois intrépides de retourner au bercail?

Une fois à la maison, Sami se fait du souci à propos de son père, plus particulièrement de ce qu’il est allé faire à Toronto. Et si son père, comme celui d’Andy, trompait sa mère? Il fouille donc le bureau de ce dernier afin de découvrir ne serait-ce qu’une réponse à toutes ses questions : « Je regarde l’emploi du temps de papa pour ce soir… Le souffle me manque. Papa nous a menti. Pourquoi? »

Bon, il reste 246 pages au livre à ce stade… et attachez-vous bien, car l’action démarre pour ne plus s’arrêter : « Je rampe jusqu’à la porte-fenêtre du salon pour fermer les rideaux, quand deux hommes masqués surgissent en bondissant dans mon champ de vision. Ils flanquent des coups de pied dans les serrures. La porte s’ouvre à la volée. Ils entrent en chargeant. L’alarme se déclenche… Au pied de l’escalier, quelqu’un me saisit à bras-le-corps et me tord les bras dans le dos. Je vois maman en haut des marches. Elle hurle. Des hommes accompagnés de chiens se ruent sur elle… Un genou s’abat sur ma nuque. FBI. Plus un geste! »

Le rythme de l’histoire est vraiment intense (et je trouve même que le mot est faible!). Sami ne comprend rien quand on le questionne sur un certain Tariq Hasan ni sur le lien que son père entretient avec ce personnage qualifié d’extrêmement dangereux.

La maison est saccadée, les tapis arrachés et le docteur Sabiri est amené (je revis à fond les émotions ressenties à la lecture en écrivant ce billet, c’est fou!). Les médias arrivent en grand nombre sur leur propriété. On apprend par un bulletin télévisé que le docteur est accusé d’être le maillon américain d’une cellule terroriste internationale de Toronto, la Fraternité des Martyrs. Les experts scientifiques parlent de terrorisme biologique.

Les agressions téléphoniques commencent (et ce n’est pas du joli!). M. Bhanjee, leur avocat, leur avoue que la situation est plus compliquée qu’il ne l’aurait cru. Comble du malheur, une annonce publique arrive de Washington : « L’examen de sa correspondance électronique et de ses relevés de téléphone portable révèle que le docteur Sabiri s’apprêtait à fournir certaines substances à Tariq Hasan. Les informations concernant la nature de ces substances sont classées secret défense. Cependant, le chef de la cellule, Tariq Hasan, court toujours. Jusqu’à son arrestation, le pays sera placé en alerte orange.» Sami se demande ce que son père a bien pu faire. Il ne croit pas à sa culpabilité. M. Bhanjee ne se fait pas très rassurant et ignore quand son père pourra être libéré. La vie devient vraiment un enfer. Sami est renvoyé de l’académie et sa mère perd son emploi (comme s’ils n’en bavaient pas assez comme ça!).

Sami décide alors que ça suffit. Il doit prouver l’innocence de son père et rétablir l’honneur qu’on lui a retiré : « Comment papa s’est-il retrouvé en contact avec un terroriste? De quoi ont-ils parlé? Quels sont ces projets de Tariq que papa disait admirer? Hasan est la clé. Sans lui, papa est coincé. Mais Hasan se cache. Il pourrait être n’importe où. Non, attends! Je sais comment le piéger. » Ça sent la merdouille les amis! Avec l’aide de ses deux meilleurs amis, Sami se rend au Canada, trouver Hasan et faire éclater la vérité au grand jour. Mais il ne sait pas ce qu’il va découvrir… je veux tellement vendre la mèche, mais je ne vous ferais jamais ça! Disons simplement qu’il rencontrera Tariq Hasan, que ce dernier n’est pas qui Sami croyait être, mais qu’il l’aidera à faire la lumière sur un secret familial très bien gardé.

 Ouf! Ce roman dur et poétique à la fois nous permet de comprendre comment une société (bien qu’elle se dise ouverte d’esprit) met peu de temps à étiqueter de criminels des gens moindrement différents… remarquez bien que l’interprétation de la situation par des médias assoiffés de scoops n’aide en rien! Je vous invite à lire de ce pas le merveilleux roman d’Allan Stratton. Vous ne pourrez y être indifférents! Et surtout, n’oubliez pas cette brillante citation de Boris Cyrulnik : « Le trésor de la vie et de l’humanité est la diversité. » C’est si vrai les amis!

-Jade Wagner-

Roman pour adolescents

Éditions Bayard Canada

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 53 followers