Kidnappée par les Sioux

TITRE : Kidnappée par les Sioux

AUTEUR : Christian Jolibois

ILLUSTRATIONS : Claire Le Grand

Très chers blogueurs, c’est avec plaisir que je vous présente un court roman, très court même, mais qui m’a fait beaucoup rire! Je ris encore en écrivant ce billet, imaginez un peu! Je suis bon public, d’accord, mais cette histoire saura même faire éclater de rire la princesse qui ne souriait jamais (rappelez-vous l’histoire!).

Susan Littlefoot part à la conquête de l’ouest sauvage avec son père récemment devenu chercheur d’or (du moins il y aspire). Son père y tient et Susan est même prête à sacrifier sa carrière… quoi, vous riez? C’est que Susan est très sérieuse : « Ne riez pas! J’ai déjà dix ans et je joue du violon comme personne. Et ce n’est pas tout! Comme Mozart, je compose. J’ai écrit un opéra, La Dame riche mal coiffée… et un concerto inspiré par un épisode douloureux de ma vie, Susan et Jimmy, c’est fini. » N’importe quoi! Surtout qu’elle joue mal, vraiment mal! Un peu comme je chante en fait…

À bord du train, les passagers commencent à hurler aux premières notes de la pseudo virtuose : Tirez le signal d’alarme! Appelez le chef! Pauvre Susan. Elle sort prendre l’air et bascule par-dessus la rambarde du train. Quelle chute, les amis! Elle se retrouve étalée dans l’herbe, sa robe blanche dans une bouse de bison! Malheureusement, Susan apprendra qu’un malheur n’arrive jamais seul : « En relevant la tête, j’aperçus dans la lumière du soleil couchant des hommes à moitié nus, montés sur des chevaux, le visage couvert de peintures avec des plumes sur la tête, qui faisaient cercle autour de moi. Des Indiens! » Aussitôt, un Indien l’agrippe par le dos et la jette sur l’encolure de sa monture. Susan est enlevée par les Sioux!

Ordonnant à ces sauvages de la renvoyer à New York (encore une fois, n’importe quoi!), Susan fait la rencontre de Chien-Rouge, un Sioux au caractère particulièrement mauvais. Par contre, ce dernier semble curieux de l’instrument que tient cette jeune captive. Dès que Susan se met à jouer de son violon, les Indiens se paient sa tête en riant et en se claquant les cuisses (les illustrations y sont pour beaucoup dans le roman, car elles sont aussi hilarantes que le texte!). Oui, ils rient, mais pas longtemps. Et si Susan pouvait invoquer la pluie avec ses notes… pardon, ses grincements? Amusez-vous à travers les mésaventures d’une jeune New Yorkaise devenue squaw!

Roman pour lecteurs intermédiaires

Éditions Milan

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