Le loup qui voulait manger le père Noël

Trop drôle ! Qui a dit que les histoires de Noël ne peuvent pas être complètement déjantées?

« Ce soir-là, le père Noël était de mauvaise humeur parce qu’il avait mal au ventre. Comme il est gourmand, il avait repris trois fois des frites à la crème Chantilly et à la mayonnaise. C’était un peu exagéré… En soufflant il se rendait à sa caverne où l’attendaient son traîneau, ses rennes et sa hotte pleine de jouets. Avoir mal au ventre le soir de Noël, ça l’énervait. De colère, il donnait des coups de pied dans les arbres et il disait presque des gros mots. »

Je ne le pensais pas si effronté ! Mais non, vous verrez, il est juste mal compris (vous allez vous bidonner!). Seulement, un loup affamé et grelottant de froid aperçoit, dans la forêt, ce qu’il pense être le Petit Chaperon rouge… et il se jette sur lui pour le manger! Erreur! « Le père Noël, comme chacun sait, est une espèce de géant très fort, indestructible, immortel et totalement immangeable! » Là, j’étais plié en deux de rire (attendez de voir les illustrations hilarantes !).

Après avoir solidement rossé le loup (il fait pitié le pauvre !), il lui annonce que s’il veut manger quoi que ce soit, il devra assumer la distribution de cadeaux cette année. Et gare à lui s’il oublie une seule cheminée. Soit! Le loup se lance dans la distribution mondiale des cadeaux, mais les rennes peuvent être si appétissants… J’arrête ici pour vous laisser la surprise du dénouement d’un roman autour d’un gros bonhomme rouge et colérique, un loup affamé et maladroit, et quelques rennes qui ne comprennent décidément rien au récit!

Le loup qui voulait  manger le père Noël, Robert Ayats, ill. Claire Le Grand, Milan, lecteurs intermédiaires.

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